24 mai 2007
The Melvins - (a) senile animal

Sorti fin 2006, le dernier album des
Melvins est plein de bonnes surprises. Déjà de par son
line-up : exit le bassiste Kevin Rutmanis (un de plus!), welcome
Coady Willis (batterie) et Jared Warren (Basse, chant), ex Big
Business. On se retrouve donc avec deux chants (!) et deux batteries
(!!). L'album maintenant : un pur bonheur!! nos amis ont laissé
de côté les expérimentations
electro bruitistes, pour nous livrer des morceaux très Black
Sabbath, mais sous amphets, un peu comme s'ils avaient mis
un moteur de F1 sur leur rouleau compresseur. Un effet sans doute
induit par la présence des deux batteries qui pulsent bien(The
hawk, You've never been right), et par le chant principal à
deux voies, qui instaure une dynamique plutôt audacieuse. Alors
bon, on notera quand même le recyclage de vieux morceaux
ressortis de leurs albums 90's (Blood witch, A history of bad men),
mais bon, ça rend pas mal quand même. Mais faudra
veiller à ne pas nous refaire ce coup les mecs !!!
05 juillet 2006
And You Will Know Us By The Trail Of Dead

And You Will Know Us By The Trail Of Dead – Worlds Apart
Il n'y a pas que des crétins congénitaux au Texas...
... Il y a aussi des putains de bons groupes de rock ! Depuis le rock énervé, énergique et dévastateur de At The Drive In, originaire d'El Paso et qui a splitté depuis, à The Mars Volta (dont le gratteux et le chanteur sont issus du premier groupe cité) qui évolue dans des ambiances plus progressives proches d'un Marillion, voir même d'un Pink Floyd époque « The Wall », en passant par les trips spirituels de Lift To Experience, y a de quoi faire !! Mais même si ces trois groupes valent vraiment le détour, on va parler d'une quatrième formation, pas parce que c'est encore mieux, mais juste parce que j'aime bien les groupes qui ont un nom à rallonge. « ... And You Will Know Us By The Trail Of Dead » est originaire d'Austin, et à l'origine de 4 albums et 2 maxis depuis 1998. Tout en conservant les principes noisy des autres albums, « Worlds Apart », le dernier en date, va plus loin en développant tout ce que le groupe peut avoir d'épique et de lyrique. Etonnant sans doute, surtout venant d'un groupe de noisy, mais nos amis texans ont laissé libre cours à leurs envies, depuis l'exploration d'un rock progressif (All White) à des morceaux de bravoures très émo-core (Will You Smile Again?, Caterwaul), en passant par des passages voix/piano plus intimistes alternés de décharges sonores bien binaires (The Best, The Summer Of 91). Malgré cet ensemble hétéroclyte, tout tiens grâce à un ensemble tout de même largement noisy présent sur presque tous les morceaux, et grâce à la voix fragile, imparfaite et chargée d'émotion du chanteur/guitariste Conrad Keely. A noter, certains morceaux dont The Rest Will Follow est joué à 2 batteries. Et ça, en live, ça dépote !!
Denis Solo
17 juin 2006
Killing Joke – Hosannas from the basement of hell
Voici une nouvelle rubrique, dans le but d'animer toujours un peu plus notre blog et de vous faire découvrir peut-être de nouveaux artistes.
Voici donc la première critique de cet album de Killing Joke, par Ben :

Killing Joke c'est quoi ? C'est des guitares acérées, une basse qui sort des entrailles de la terre, une batterie qui secoue tout ça, des samples bien louches, et un peu d'orchestre symphonique en bonus (si si!). Le tout donne un album bien lourd et bien lent, dans un esprit new wave/gothique/indus, un peu comme si New Order et Ministry fêtaient la fin du monde ensemble (plutôt cool non?). Les paroles parlent, de sueur, de transe et de fêtes tribales, enfin bref, Jaz Coleman – le chanteur – était pas mal inspiré. Faut dire, venant d'un gars qui c'était réfugié sur une île déserte pour attendre la fin des temps en décembre 1999, on en attendait pas moins !! Bref, à écouter (absolument même) !!
Denis Solo




























